Partager l'article ! La bd de la semaine: En exclu ma chronique Métro de cette semaine ! L’encre du passé. « L’encre du passé, l ...
L’encre du passé.
« L’encre du passé, l’ancre de nos âmes. L’encre du passé se répand sur ce papier de cases et de bulles. L’encre telle une vague nocturne déshabille nos maux pour habiller de mots les pages de notre vie. L’encre du passé, une bd qui conte dans un Japon médiéval sublimé l’histoire de Môhitsu le calligraphe renommé et de Atsuko, l’apprentie qui cherche la lumière. Môhitsu et Atsuko vont partir sur les chemins en quête d’apprentissage et d’inspiration. De cette lumière noire qu’ils déposent sur le papier blanc ils vont tenter de débusquer et de dompter la lumière farouche des plaies de leur passé. L’encre du passé est un voyage intérieur, un périple de vie pour mieux comprendre, apprendre et accepter l’autre. Antoine Bauza et Mael sont des magiciens du 9ème art. L’encre du passé repose sur beaucoup de silence, sur des instants de grâce à fleur de cases. L’ambiance du Japon médiéval est envoûtante, le travail graphique se déguste à chaque instant. Cet album est un grand et beau moment de lecture, bravo Messieurs.
Pour la première fois, je suis en avance sur cette chronique. J’ai acheté et lu cette histoire, et j’avoue qu’elle m’a scotchée du début jusqu’à la fin.
Les dessins sont d’une beauté et d’une justesse. Ils agrémentent parfaitement le scénario. Un scénario qui pour une fois ne parle pas d’un art martial mais plutôt d’arts graphiques (peinture et calligraphie).
Pour ceux qui ont eus du plaisir à lire CANOE BAY (de PRUGNE et OGIER) auront, je le pense, les mêmes sensations avec cet album (de splendides dessins sur un excellent scénario)
Allez y, foncez l’acheter !!!
@ +
Je ne sais pas si c'est volontaire, mais on a l'impression que l'encre forme un gouffre devant le personnage prostré... saisissant !
Je tâcherai d'aller voir tout ça de plus près.